Pilotage

Les 5 chiffres à suivre chaque semaine dans une SASU

Une routine de quinze minutes pour surveiller trésorerie, encaissements, charges, justificatifs et échéances sans attendre le bilan.

Dirigeant de SASU examinant ses chiffres dans un bureau lumineux

Piloter une SASU ne consiste pas à regarder son solde bancaire une fois par mois. Cinq indicateurs simples suffisent pour détecter tôt une tension et décider avec davantage de sérénité.

1. La trésorerie réellement disponible

Le solde bancaire est un point de départ, pas une réponse. Retirez les dépenses déjà engagées, la TVA collectée qui devra être reversée et les prélèvements imminents. Vous obtenez une trésorerie mobilisable plus proche de la réalité.

Conservez une marge de sécurité distincte. Elle évite de transformer chaque retard client en urgence personnelle.

2. Les encaissements attendus et les charges engagées

Listez les factures émises, leur date d’échéance et leur probabilité d’encaissement. En face, placez les charges certaines des quatre prochaines semaines. Le décalage entre les deux révèle les périodes à surveiller.

Une facture en retard ne doit pas rester noyée dans le chiffre d’affaires : elle appelle une relance datée et suivie.

3. Les preuves manquantes et la prochaine échéance

Comptez les opérations sans justificatif et traitez les plus anciennes en premier. Ajoutez enfin la prochaine échéance fiscale, sociale ou contractuelle. Cette double vérification protège la qualité des comptes et votre temps.

La bonne routine tient en quinze minutes, au même moment chaque semaine, avec une action attribuée à chaque anomalie.